lundi 15 septembre 2025

Tout ça va mal finir...

Quand le capitalisme, ou plutôt quand les puissants d’une époque ne savent plus comment continuer à augmenter leurs  profits, leurs richesses, ils emploient la solution ultime : la guerre.

Bon, souvent quand même, les humains n’ont pas trop envie de s’entretuer. Etant la seule créature qu’il sait qu’un jour ou l’autre elle va mourir, l’homme préfère se dire qu’il vaut mieux attendre que ça vienne tout seul, et que ça vendra bien assez tôt. Sauf à être particulièrement con, mais ça existe, si si.

Alors, le système emploie une méthode éprouvé, depuis la nuit des temps : avec l’aide des hommes politiques qu’il fait élire, ou qu’il porte au pouvoir de gré ou de force, des moyens de communication qu’il achète, il persuade au citoyen que « l’autre » le menace. Qu’il veut lui prendre sa terre. Ou ses allocations familiales. Ou son emploi. Ou qu’il veut le contraindre à adopter sa religion, alors que la sienne est la seule vraie.  

Et ça marche. L’homme s’enflamme, prend les armes et va se faire tuer à 18 ans, à 25 ans, à quarante ans pour le plus grand profit des tenants du système, qui finissent par se serrer la main en signant un xième traite de paix.

L’histoire de l’humanité c‘est surtout une longue suite de conflits, de batailles, de massacres sans nom. Guerre puniques, guerre du Péloponnèse, guerre de Trente ans de Cent ans, guerre russo-japonaise, 14-18, 39-45, guerre de Succession, de Sécession, guerre de Troie, la liste est interminable. Et les hommes les plus célèbre, et même (parfois) les plus révérés, ce sont ceux qui laissent derrière eux une longue trainée de sang. Achille, Auguste, Alexandre le Grand, Gengis Khan, Attila, Charlemagne, Napoléon (combien savent qu’il a rétabli l’esclavage en 1802, alors que le « pays des droits de l’homme », je me marre, l’avait aboli en 1794 ?), Lyautey, d’innombrables badernes en uniforme, et Hitler, que certains vénèrent encore aujourd’hui ? Combien d’entre nous connaissent un grand guerrier, mais ne savent pas qui a découvert la pénicilline ou les antibiotiques ?  

Et aujourd’hui, nous y sommes. Abrutis par les télés, matraqués par les pubs, assommés par les discours des dictateurs en herbe, endormis par les JO ou la Coupe du Monde de foot, nous fonçons tête baisée vers ce qui pourrait être la vraie « der des der ».

Si un crétin, oubliant que le but de la guerre c’est de détruire, mais pas tout, pour pouvoir gagner plein de pognon en faisant reconstruire ensuite par les survivants, appuie sur le mauvais bouton, en se disant que son ami imaginaire, plus vrai que l’ami imaginaire de « l’ennemi » , nous attend au Paradis, ou au Walhalla, ou au Sheol, ou chez Laojun, (voire chez Zeus, Odin ou  Benelos, même si ces dieux là sont canés, oui oui les dieux ca crève aussi !!!) , ben on est frais….

Ah, zut, à la télé, le match commence, je reviens..

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