vendredi 21 août 2020

Tout de même, Marie, quel destin

Tout de même,  Marie, quel destin..

Pardon, la vierge Marie, mère de Jésus, donc de dieu, puisque dieu le père, dieu le fils, et le saint esprit ne sont qu’un.

Imaginez un peu. Une fille mère, mère d’un petit enfant juif, dans un coin perdu de Palestine, que rien ne prédispose à devenir une célébrité, mais qui compte aujourd’hui des milliers d’églises, de chapelles, de cathédrales portant son nom (Notre Dame de ceci, Notre Dame de cela) réparties sur tous les continents. Elle est même plus célèbre que les Beatles, que John Lennon me pardonne.

Mais donc, la voilà mère d’une enfant qui va devenir un prédicateur parcourant la Palestine, d’après les Evangiles, regroupant autour de lui une bande de beatniks convaincus par ses paroles. On se demande comment ils pouvaient subsister, puisqu’on sait aujourd’hui que la vente de ses paraboles ne lui rapportait rien. Normal, la télé n’existait pas.

Le dernier arrivé ferme la porte.

Il est de bon ton de dire, pour tenter de justifier le racisme ambiant, qui a tribune ouverte sur nos télés, que les immigrations précédente...